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  • PRASAC-CEMAC

    PÔLE REGIONAL DE RECHERCE APPLIQUEE AU DEVELOPPEMENT DES SYSTEMES AGRICOLES D'AFRIQUE CENTRALE (PRASAC)

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    PRASAC EST UNE INSTITUTION SPECIALISEE DE L'UEAC-CEMAC.

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    PÔLE REGIONAL DE RECHERCE APPLIQUEE AU DEVELOPPEMENT DES SYSTEMES AGRICOLES D'AFRIQUE CENTRALE (PRASAC)

Un réseau des institutions de recherche agricole en Afrique Centrale

Nous avons 95 invités et aucun membre en ligne

PRASAC

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DIRECTION GENERALE DU PRASAC
 
PROJET MANIOC (n°DCI-FOOD/2010/252-886)

 

CD ROM PRASAC

 

 

 

 

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Thèses sur les savanes Ce Cdrom rassemble 17 thèses soutenues entre 2002 et 2011, dont les recherches de terrain ont été réalisées en zone de savanes d’Afrique centrale (Cameroun, république Centrafricaine et Tchad). Elles concernent diverses disciplines (zootechnie, pastoralisme, économie, sociologie, géographie) et abordent des questions relatives au développement agricole et rural de cette gestion : gestion des espaces et des ressources naturelles, développement des filières d’élevage, relation agriculture-élevage, gestion de la fertilité des sols, agro physiologie du cotonnier, stratégies d’adaptation des exploitations agricoles et organisation des filières.
Les mille et une photos figurant sur ce cédérom ont été prises dans le cadre du PRASAC par les chercheurs suivants : A. Dairou, a. Teyssier, B. Faye, B. Mathieu, Ch. Bois, C. Cerdan, D. Chavatte, Délégation Nationale Prasac Cameroun, E. Vall, D. Chavatte, G. Duteurtre, G. Magrin, H. Guibert, J.Y. Jamin, J.P. Olina, L. Seiny Boukar, M. Cathala, M. Havard, M. Theze, Netoyo, R. Kuln, R. Pourtier, T. Vicao, Stagiaires Gr Engref Les photos sont classées par grands thèmes : Paysages, Aménagements, Villages, Villes, Végétation, Animaux, Cultures, Pêche, Portraits, Outils, Pratiques, Transport, Transformation, Laboratoires, Formations, Expérimentation...t ut labore et dolore magna aliqua.
Colloque 2002 Dans les savanes Africaines, l'environnement de la production agricole évolue fortement : monde
Colloque 2009 L’objectif du colloque « Savanes africaines en développement : innover pour durer » est de présenter un état des travaux de recherche-développement conduits dans les zones de savanes d’Afrique subsaharienne, en rapport avec les mutations actuelles et de préparer l’avenir de ces zones. Des échanges qui furent riches au cours de ce colloque, il apparaît des progrès dans la qualité et les résultats des recherches effectuées par les équipes d’Afrique centrale depuis le colloque de 2002.
La gouvernance institutionnelle du PRASAC au niveau régional comprend : un Conseil d’Administration, un Conseil scientifique, une Direction générale. Au niveau national, il y a le Comité Recherche Développement (Comité R/D) et la Délégation nationale. Les chercheurs, organisés en réseaux et équipe thématiques de recherche, sont issues des institutions nationales de recherche agricole, des Universités et d’autres entités nationales.
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Projets

Ce qu’il faut savoir

Par le biais de coopérations bilatérales et multilatérales, le PRASAC héberge des projets régionaux de recherche-développement. Les partenaires techniques et financiers sont en particulier la France mais aussi l’Union Européenne. Le PRASAC adopte une stratégie de diversification des financements et encourage, pour ce faire, les chercheurs dans leur réponse à des appels d’offres.

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Projets en cours

 

Acronyme VALRENA
Titre Recherche appliquée pour la valorisation et la transformation des ressources naturelles dans un processus de lutte contre la pauvreté au Tchad et au Cameroun
Pays Cameroun, Tchad
Bailleurs Commission Européenne
Budget 1 000 000 euros
Durée 2010-2013
Bénéficiaires 1000 chercheurs et étudiants stagiaires, 1600 organisations des producteurs forestiers et leurs familles
Résumé L’objectif spécifique du projet est de renforcer les capacités des institutions partenaires à développer en collaboration, des recherches scientifiques appliquées permettant l’amélioration de la santé, la connaissance et la maîtrise du patrimoine environnemental et l’augmentation du niveau de vie de la population dans un processus de développement participatif.
Ce projet associe le PRASAC à une ONG internationale de développement, ACRA. Il implique des partenaires scientifiques du Nord (Université de Milan, CETAMB) et du Sud (Universités de N’Gaoundéré et N’Djamena).
Données complémentaires
Document de projet

 

Acronyme PROJET MANIOC
Titre Production durable du manioc en Afrique Centrale et intégration au marché
Pays Cameroun; Centrafrique; Congo; Gabon; Guinée Equatoriale et Tchad
Bailleurs Commission Européenne
Budget 2 995 741 euros
Durée 2010 – 2015
Bénéficiaires Petits producteurs et transformateurs constitués principalement de femmes.Structure de recherche et de vulgarisation des 6 pays de la CEMAC
Résumé Les objectifs spécifiques de ce projet sont de : (i) établir de façon participative un diagnostic des systèmes de culture, de transformation et de mise en marché du manioc ; (ii) proposer en concertation avec les producteurs et transformateurs des améliorations de la filière ; (iii) renforcer les capacités des systèmes nationaux de recherche et de développement.Les activités de diagnostic et de tests d’innovations concerneront plus particulièrement : la valorisation des variétés cultivées localement, l’amélioration des pratiques culturales paysannes, la lutte contre les maladies et les ravageurs, l’amélioration de la qualité des produits.

Données complémentaires

Document de projet

Contrat de subvention

 

Projets arrivés à échéance


Acronyme

ARDESAC

Titre

Appui à la recherche régionale pour le développement durable des savanes d’Afrique centrale

Pays

Cameroun, Centrafrique, Tchad

Bailleurs

Ministère français des Affaires étrangères

Budget

3 000 000 euros

Durée

2004-2009

Bénéficiaires

100 chercheurs et techniciens impliqués 154 stagiaires et étudiants accueillis 23 thèses et 10 DEA cofinancés

 

 

Résumé

Le projet ARDESAC a fait suite au Pôle Régional de recherche Appliquée au développement des Savanes d’Afrique Centrale (PRASAC). Son objectif global était de consolider l’action du PRASAC en tant que pôle d’animation, d’appui et de coordination de la recherche agricole dans la zone des savanes du Cameroun, de la Centrafrique et du Tchad. Il s’est structuré en deux grands volets : renforcement des capacités des SNRA et des partenariats ; mise en œuvre de projets régionaux de recherche.

Données complémentaires

Protocole d’accord MAE-CEMAC
Programmes et projets de recherche
Correspondants des programmes et partenaires scientifiques internationaux
Terroirs et sites d’études

 

Nom

FONCIER
Titre Dynamiques de transactions foncières dans les savanes d’Afrique centrale
Pays Cameroun, Centrafrique, Tchad
Bailleurs IRAM développement, Agence française de développement
Budget 29 613 euros
Durée 2007-2008
Bénéficiaires 10 chercheurs et techniciens impliqués (équipe foncier d’ARDESAC)

Résumé
Ce projet de recherche a pour objectif d’explorer les contours des mutations des systèmes fonciers dans la perspective d’une analyse des impacts des nouveaux modes de transfert des droits fonciers sur la maîtrise foncière en milieu rural.
Données complémentaires
Convention de recherches
Document de projet

 

Numéro CORUS 6167
Titre Croissance urbaine et dynamiques agricoles autour des villes de N'Djamena et de Moundou au Tchad
Pays Tchad
Bailleurs Ministère français des Affaires étrangères
Budget 66 000 euros
Durée 2007-2010
Bénéficiaires 10 chercheurs et techniciens impliqués, 13 stagiaires et étudiants accueillis (BTS à DEA)

Résumé
Ce projet se propose de déterminer l’impact des dynamiques urbaines sur les bassins de productions et sur la structuration des filières émergentes, de mesurer leur contribution à l’approvisionnement de N’Djaména et Moundou, et de formuler des propositions d’amélioration aux problèmes identifiés.
Données complémentaires
Convention de financement
Document de projet

 

Acronyme ACACIAGUM
Titre Innovative management of Acacia senegal trees to improve resource productivity and gum-arabic production in the sub-Saharan Africa
Pays Cameroun
Bailleurs Union européenne (INCO)
Budget 192 280 euros
Durée 2007-2010
Bénéficiaires 06 chercheursingénieurs et techniciens impliqués, 01 thèse en cours, 01 DEA en cours
Résumé ACACIAGUM a pour objectif premier d’augmenter la quantité mise en marché de gomme arabique provenant de l’Acacia senegal et secondairement sa qualité. Les opérations de recherche concernent le diagnostic des pratiques et des savoirs-locaux, la compréhension des filières, l’écophysiologie et les relations sol-plantes.

Données complémentaires

Document de projet

Site officiel du projet Acaciagum hébergé par le CIRAD


Acronyme PEDILUVE
Titre Validation de l’utilisation du pédiluve au Tchad dans la lutte contre les tiques, les glossines et les maladies qu’elles transmettent aux bovins.
Pays Tchad
Bailleurs Service de Coopération et d’Action Culturelle (SCAC)
Budget 22 751 euros
Durée 2008-2010
Bénéficiaires 04 chercheurs et techniciens impliqués
Résumé Le principal objectif de ce projet est de valider l’utilisation de cette technique dans le contrôle des glossines et des tiques au Tchad, et ainsi de contribuer à réduire les pertes socio-économiques dues aux pathologies causées par ces vecteurs. Cet objectif sera atteint par l’étude de l’impact du pédiluve contenant une formulation aqueuse d’un pyréthrinoïde sur l’incidence de la trypanosomose animale et des maladies transmises par les tiques dans les zones du Tchad où la densité est forte en ces vecteurs, ainsi qu’au travers de l’adoption de cette méthode par les éleveurs.

Données complémentaires

Document de projet

Convention de financement

 

Acronyme PLANTADIV
Titre Evolutions de la diversité des ressources génétiques domestiquées dans le bassin du lac Tchad
Pays Cameroun, Tchad
Bailleurs Agence Nationale de la Recherche (ANR)
Budget 30 900 euros
Durée 2008-2011
Bénéficiaires 04 chercheurs impliqués, 03 stagiaires accueillis (maîtrise)
Résumé PlantaDiv a pour objectif de mesurer les évolutions de la diversité des ressources génétiques domestiquées dans le Bassin du lac Tchad. Des études fines de la dynamique de la diversité seront menées à plus grande échelle, sur quatre espèces historiquement importantes (2 céréales, le mil et le sorgho ; 2 légumineuses, le pois de terre et l’arachide).

 

Données complémentaires
Document de projet
Convention de financement

 

 



Acronyme

ARDESAC

Titre

Appui à la recherche régionale pour le développement durable des savanes d’Afrique centrale

Pays

Cameroun, Centrafrique, Tchad

Bailleurs

Ministère français des Affaires étrangères

Budget

3 000 000 euros

Durée

2004-2009

Bénéficiaires

100 chercheurs et techniciens impliqués 154 stagiaires et étudiants accueillis 23 thèses et 10 DEA cofinancés

Résumé

Le projet ARDESAC a fait suite au Pôle Régional de recherche Appliquée au développement des Savanes d’Afrique Centrale (PRASAC). Son objectif global était de consolider l’action du PRASAC en tant que pôle d’animation, d’appui et de coordination de la recherche agricole dans la zone des savanes du Cameroun, de la Centrafrique et du Tchad. Il s’est structuré en deux grands volets : renforcement des capacités des SNRA et des partenariats ; mise en œuvre de projets régionaux de recherche.


Données complémentaires

Protocole d’accord MAE-CEMAC


Programmes et projets de recherche

Correspondants des programmes et partenaires scientifiques internationaux

Terroirs et sites d’études



Nom

FONCIER

Titre

Dynamiques de transactions foncières dans les savanes d’Afrique centrale

Pays

Cameroun, Centrafrique, Tchad

Bailleurs

IRAM développement, Agence française de développement

Budget

29 613 euros

Durée

2007-2008

Bénéficiaires

10 chercheurs et techniciens impliqués (équipe foncier d’ARDESAC)

Résumé

Ce projet de recherche a pour objectif d’explorer les contours des mutations des systèmes fonciers dans la perspective d’une analyse des impacts des nouveaux modes de transfert des droits fonciers sur la maîtrise foncière en milieu rural.


Données complémentaires

Convention de recherches


Document de projet


Numéro

CORUS 6167

Titre

Croissance urbaine et dynamiques agricoles autour des villes de N'Djamena et de Moundou au Tchad

Pays

Tchad

Bailleurs

Ministère français des Affaires étrangères

Budget

66 000 euros

Durée

2007-2010

Bénéficiaires

10 chercheurs et techniciens impliqués, 13 stagiaires et étudiants accueillis (BTS à DEA)

Résumé

Ce projet se propose de déterminer l’impact des dynamiques urbaines sur les bassins de productions et sur la structuration des filières émergentes, de mesurer leur contribution à l’approvisionnement de N’Djaména et Moundou, et de formuler des propositions d’amélioration aux problèmes identifiés.


Données complémentaires

Convention de financement


Document de projet


Acronyme

ACACIAGUM

Titre

Innovative management of Acacia senegal trees to improve resource productivity and gum-arabic production in the sub-Saharan Africa

Pays

Cameroun

Bailleurs

Union européenne (INCO)

Budget

192 280 euros

Durée

2007-2010

Bénéficiaires

06 chercheursingénieurs et techniciens impliqués, 01 thèse en cours, 01 DEA en cours

Résumé

ACACIAGUM a pour objectif premier d’augmenter la quantité mise en marché de gomme arabique provenant de l’Acacia senegal et secondairement sa qualité. Les opérations de recherche concernent le diagnostic des pratiques et des savoirs-locaux, la compréhension des filières, l’écophysiologie et les relations sol-plantes.


Données complémentaires

Document de projet


Site officiel du projet Acaciagum hébergé par le CIRAD


Acronyme

PEDILUVE

Titre

Validation de l’utilisation du pédiluve au Tchad dans la lutte contre les tiques, les glossines et les maladies qu’elles transmettent aux bovins.

Pays

Tchad

Bailleurs

Service de Coopération et d’Action Culturelle (SCAC)

Budget

22 751 euros

Durée

2008-2010

Bénéficiaires

04 chercheurs et techniciens impliqués

Résumé

Le principal objectif de ce projet est de valider l’utilisation de cette technique dans le contrôle des glossines et des tiques au Tchad, et ainsi de contribuer à réduire les pertes socio-économiques dues aux pathologies causées par ces vecteurs. Cet objectif sera atteint par l’étude de l’impact du pédiluve contenant une formulation aqueuse d’un pyréthrinoïde sur l’incidence de la trypanosomose animale et des maladies transmises par les tiques dans les zones du Tchad où la densité est forte en ces vecteurs, ainsi qu’au travers de l’adoption de cette méthode par les éleveurs.


Données complémentaires

Document de projet


Convention de financement


Acronyme

PLANTADIV

Titre

Evolutions de la diversité des ressources génétiques domestiquées dans le bassin du lac Tchad

Pays

Cameroun, Tchad

Bailleurs

Agence Nationale de la Recherche (ANR)

Budget

30 900 euros

Durée

2008-2011

Bénéficiaires

04 chercheurs impliqués, 03 stagiaires accueillis (maîtrise)

Résumé

PlantaDiv a pour objectif de mesurer les évolutions de la diversité des ressources génétiques domestiquées dans le Bassin du lac Tchad. Des études fines de la dynamique de la diversité seront menées à plus grande échelle, sur quatre espèces historiquement importantes (2 céréales, le mil et le sorgho ; 2 légumineuses, le pois de terre et l’arachide).


Données complémentaires

Document de projet


Convention de financement

LES PAYS MEMBRES

 

CAMEROUN

Continent: Afrique

Zone: Afrique Centrale

République du Cameroun

Pays de l’Afrique centrale, ouvert sur l’océan Atlantique, limité à l’ouest par le Nigeria, au nord-est par le Tchad, à l’est par la République centrafricaine, au sud par le Congo, le Gabon et la Guinée équatoriale. Depuis le golfe de Guinée (golfe du Biafra), le Cameroun s’étire vers le nord jusqu’au lac Tchad, formant un triangle de 475 442 km² de superficie, qui relie l’Afrique équatoriale et l’Afrique occidentale. Sa capitale est Yaoundé.

Le pays se situe entre la bordure méridionale du Sahara et la limite septentrionale de la forêt équatoriale du bassin du Congo au sud. L'ouest du pays est dominé par les Hauts-Plateaux, et comprend le massif le plus haut de toute l'Afrique de l'Ouest : le mont Cameroun, qui culmine à 4 07022 mètres ; c'est le neuvième sommet du continent africain. L'est du pays est recouvert dans sa très grande majorité d'une forêt équatoriale encore bien conservée. Le long de ses 590 km de côtes, on compte quelques cités balnéaires : Kribi, et Limbéprès du mont Cameroun. Le pays se divise en plusieurs régions; au sud, la plaine côtière et l’intérieur des terres sont couverts d’épaisses forêts tropicales tandis qu’en direction du nord celles-ci font place à la savane puis à la steppe soudano-sahélienne, qui se termine par des marécages en bordure du lac Tchad. Le trait dominant de son relief est le massif de l’Adamaoua, un arc montagneux qui sépare le nord et le sud du pays. Ses plateaux, à une altitude moyenne de 1 370 m, dominent les plaines de la Bénoué, au nord et à l’ouest, le long de la frontière avec le Nigeria. Plus redressé au nord et à l’ouest, où il s’élève jusqu’à 2 460 m, l’Adamaoua se prolonge au sud-ouest par de hautes montagnes d’origine volcanique où culmine le mont Cameroun à 4 095 m. Ce volcan est encore en activité. Les émanations de gaz toxiques du lac Nyos, formé dans l’un des cratères, avaient fait plus d’un millier de victimes en 1986, et la concentration de gaz en profondeur semble aujourd’hui se renouveler. L’Adamaoua détermine aussi l’orientation hydrographique du Cameroun. Le Logone s’écoule vers le nord, du plateau central vers le bassin du Tchad. La Bénoué y prend également sa source et relie l’est et le nord du plateau au vaste réseau fluvial du Niger à l’ouest (Nigeria). Vers le sud, le massif donne naissance à de nombreux fleuves côtiers nationaux, dont la Sanaga et le Nyong, qui se jettent dans l’Atlantique. Ses sources alimentent aussi le bassin du fleuve Congo (Sangha), à l’est.

Le pays dispose de ressources naturelles agricoles (bananes, cacao, café, coton, miel), forestières, minières (bauxite, fer, cobalt, nickel, manganèse, diamant, marbre) et pétrolières ; les compagnies minières junior de Vancouver ou de Toronto jugent qu'il « sera un pays minier de grande ampleur dans les années à venir »25.La population active se répartissait en 2010 entre secteurs primaire (19,7 %), industriel (31,4 %) et tertiaire (48,9 %)2. Son PIB (environ 42,750 milliards de dollars en 2009, soit 2 300 $ par habitant en PPA) représente aujourd’hui la moitié de celui de la Communauté économique et monétaire de l'Afrique centrale (CEMAC), ce qui lui confère une place importante au niveau régional. Pour ce qui est des importations, les principaux partenaires économiques du Cameroun sont la France (19,1 %), la Chine (13,3 %), le Nigeria (12,4 %). Pour les exportations, ce sont l'Espagne (15,1 %), les Pays-Bas (12.8%), la Chine (9,4 %), l'Italie (9,3 %), la France (6,5 %) et les États-Unis (6,4 %), en 20102.

 

CENTRAFRIQUE

Continent: Afrique

Zone: Afrique Centrale

République Centrafricaine

Pays d’Afrique centrale, limité au nord par le Tchad, à l’est par le Soudan, au sud par la République démocratique du Congo et la république du Congo, et à l’ouest par le Cameroun. La République centrafricaine, pays peu peuplé, d’une superficie de 622 436 km², est distante de 1 815 km de l’océan Atlantique, que l’on atteint par voie fluviale depuis Bangui, la capitale, jusqu’à Brazzaville (Congo) puis Pointe-Noire, par le chemin de fer Congo-Océan. Bien que constituant un handicap du point de vue économique, sa position centrale sur le continent africain confère au pays un intérêt stratégique. C’est la raison de la longue présence militaire de la France dans cette ancienne colonie de l’Oubangui-Chari, devenue indépendante en 1960.

Le pays est partagé entre savanes et forêt équatoriale (au sud), et connaît pour l'essentiel un climat tropical. La République centrafricaine dispose par ailleurs de nombreuses ressources naturelles, notamment l'uranium, l'or, les diamants et le pétrole. Le pays est formé d’un vaste plateau d’altitude moyenne (600 à 900 m), recouvert au nord d’une savane herbeuse, au centre d’une savane arbustive et, au sud-ouest, d’une forêt tropicale dense. Le plateau se relève au nord-ouest sur les contreforts de l’Adamaoua (massif du Yadé culminant au mont Ngoui à 1 410 m) ainsi qu’au nord-ouest par le massif des Bongo, qui culmine au mont Toussoro à 1 330 m. La pénéplaine centrafricaine est irriguée par de nombreuses rivières. Elle est située sur la ligne de séparation des eaux du fleuve Chari et du Logone, et des rivières alimentant l’Oubangui, affluent du Congo, qui forme la frontière avec la République démocratique du Congo.

En République centrafricaine, l'agriculture représente 50 % du PIB. Le pays compte des gisements d'aluminium, de cuivre, d’or, de diamant, d’uranium et des puits de pétrole31,32. Les principales cultures sont le manioc (cassave), les bananes, le maïs, le café, le coton et le tabac33,34. Le potentiel des sols est estimé à 15 millions d'hectares35,33. Le nord-ouest et le centre du pays représentent un bassin agricole important pour les cultures de coton et de canne à sucre. Toutefois, la faiblesse des infrastructures et du soutien à la production, qui reste majoritairement extensive, limite très fortement les rendements, très inférieurs à ceux des pays voisins. L'enclavement du pays demeure un handicap important. En 2009, l’élevage s’appuie sur un cheptel d'environ 15 millions de têtes36.

L'exploitation forestière contribue largement au PIB, avec d'importantes ressources en bois tropicaux. La forêt centrafricaine couvre une superficie de 3,8 millions d'hectares37,38. Dès le début de la colonisation, on a exploité l'hévéa pour son latex, aujourd'hui les essences sont plus diversifiées. Les moins nobles sont transformées localement par une petite industrie de contreplaqués, tandis que les plus précieuses sont exportées sans transformation sous forme de grumes.

 

CONGO

Continent: Afrique

Zone: Afrique Centrale

République du Congo

Le Congo, aussi appelé de manière informelle Congo-Brazzaville, en forme longue la République du Congo, est un pays d'Afrique centrale, situé de part et d'autre de l'équateur. Ses voisins sont le Gabon, le Cameroun, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo — de laquelle il est séparé, en partie, par le fleuve Congo puis l'Oubangui — et le Cabinda (Angola). Le pays s’étend sur 1 500 km du nord au sud et de 425 km d'Est en Ouest . La République du Congo est fréquemment appelée Congo-Brazzaville pour la distinguer de l’autre Congo, officiellement appelée République démocratique du Congo, aussi appelée Congo-Kinshasa. Elle a également porté le nom de République populaire du Congo de 1969 à 1992. La superficie du pays est de 342 000 km², le Congo possède une façade maritime, longue de 169 km, ouverte sur l’océan Atlantique. Sa capitale est Brazzaville.

La façade atlantique est constituée par une plaine littorale, basse et sableuse vers le Cabinda, avec des baies ombragées et des lagunes bordées de mangroves, que des cordons littoraux sableux séparent de la mer. Cette côte est rendue dangereuse, à l’embouchure du Kouilou, par une barre très forte. Les baies de Pointe-Noire et de Pointe-Indienne forment un cadre grandiose. On distingue ensuite la région escarpée et boisée du Mayombé (550 m à 800 m en moyenne), parallèle à la côte, qui donne naissance à de nombreuses rivières côtières. À l’est, la vallée fertile du Niari sépare le Mayombé de la partie méridionale des monts du Chaillu et du plateau de Koukouya qui se prolongent jusqu’au Gabon et culminent au mont Lékété (1 040 m).

Au centre, surplombant le fleuve Congo, les plateaux Batéké sont entaillés de rivières et parsemés de petits lacs. La cuvette congolaise, au nord, forme une vaste plaine (200 à 300 m d’altitude) traversée par de puissants cours d’eau qui alimentent le fleuve Congo (Oubangui, Sangha, Likouala et Alima), mais elle est mal drainée en raison de la faiblesse de la pente. De grandes zones, inondables en saison des pluies, occupent le nord-est entre la Sangha et l’Oubangui.

L'économie congolaise repose principalement sur l'exploitation des hydrocarbures le long de la côte Atlantique ; cette activité représente environ 90 % des exportations du pays20. L'exploration et la production pétrolières, concentrées dans la périphérie de Pointe-Noire, en font la capitale économique de la République du Congo. La plus grande partie de la production agricole (manioc, fruits et légumes) est consommée localement ; néanmoins, la Société agricole et de raffinage industriel du sucre (SARIS), implantée à Nkayi, dans la Bouenza, commercialise ses produits dans d'autres pays d'Afrique centrale. L'activité industrielle, peu développée, repose sur la production de biens principalement destinés à la consommation locale : cigarettes, ciment, textile, savon, boissons alcoolisées, chaussures, etc.Étant donné les projets d'exploitation du fer, de bois, et autres, on peut croire à un bon développement du Congo au cours des 10 prochaines années.

 

GABON

Continent: Afrique

Zone: Afrique Centrale

République Gabonaise

Le Gabon ou la République gabonaise, est un pays situé en Afrique centrale, traversé par l'équateur, frontalier à l'est, au sud-est et au sud de la République du Congo, au nord-ouest de la Guinée équatoriale et au nord du Cameroun. Ancienne colonie française, le Gabon est indépendant depuis 1960. La forêt dense couvre plus des trois quarts de la superficie du pays (267 667 km²). Sa capitale est Libreville.

Le Gabon s’étend sur deux zones géographiques distinctes : le tiers occidental du pays est une région de basses terres bordant 885 km de côtes ; les deux tiers restants occupent le bassin sédimentaire de l’Ogooué. Le fleuve, né au Congo, coule parallèlement à l’équateur, pour se jeter dans l’Atlantique à Port-Gentil. Il sépare les monts de Cristal, s’élevant au nord-ouest à 900 m d’altitude, des monts Du Chaillu, culminant au sud à 972 m (mont Iboundji). Les monts de Cristal se prolongent par les crêtes du Mayombe. Le nord-est du territoire se caractérise par des plaines et des collines. L’Ogooué, navigable jusqu’à N’Djolé, à l’entrée de la plaine, reçoit de nombreux cours d’eau qui prennent leur source dans les massifs gabonais. Son climat est de type équatorial, chaud et humide, avec une alternance de saisons sèches et de saisons des pluies au cours de l'année. On distingue deux saisons humides (février-mai, grande saison des pluies et septembre-décembre, petite saison des pluies) et deux saisons sèches (mai-septembre, grande saison sèche et décembre-janvier, petite saison sèche). Les températures moyennes sont comprises entre 21 °C au sud-ouest du pays (Port-Gentil, Lambaréné, Mouila, Tchibanga, Mayumba) et 27 °C sur la côte et à l'intérieur du pays54. Les extrêmes vont de 18 °C à 36 °C55. Les précipitations varient de 1 500 mm au nord-est et dans les régions de savane à 3 300 mm au nord-ouest et au sud-ouest56. Le taux d'humidité atmosphérique est en moyenne de 85 %, il peut atteindre 100 % en saison des pluies57.

Les hydrocarbures représentent près de 50 % du PIB, 60 % des recettes fiscales et 80 % des exportations91. Shell Gabon et Total Gabon assurent 60 % de la production92. La ville de Port-Gentil et ses environs (Cap Lopez) concentrent la majeure partie des activités pétrolières (raffinage, oléoduc, terminal pétrolier)93.

L'agriculture gabonaise est peu développée, l'essentiel de la production agricole est vivrière. Le secteur agricole représente, en 2007, 3,5 % du PIB101. Il existe une filière cacao-café héritée de la période coloniale ; elle est en déclin constant depuis les années 1970102. La production de caoutchouc s'est stabilisée depuis le milieu des années 1990 mais le niveau de production est très faible (l'ordre de grandeur est de 1 à 20) par rapport aux principaux producteurs103. L'élevage est, quant à lui, essentiellement « villageois », commercialisé sur place104. Enfin le potentiel halieutique du Gabon est élevé, mais sous-exploité ; les Gabonais sont les plus gros consommateurs de poisson par habitant de la sous-région et la pêche ne couvre qu'un tiers des besoins105,106.

 

GUINEE EQUATORIALE

Continent: Afrique

Zone: Afrique Centrale

République de Guinée Equatoriale

République de Guinée équatoriale ou la République de Guinée-Équatoriale, en espagnol Guinea Ecuatorial et República de Guinea Ecuatorial, en portugais Guiné Equatorial et República da Guiné Equatorial, est un pays d'Afrique centrale. Elle est constituée de deux parties, l'une continentale, bordée par le Cameroun et le Gabon, l'autre insulaire avec l'île de Bioko (où se trouve la capitale Malabo) et l'île d'Annobón.

Le pays couvre une superficie totale de 28 051 km², la Guinée équatoriale a pour capitale Malabo, dans l'île Bioko. Cette ancienne colonie espagnole a amorcé le processus de démocratie en 1992. La Guinée équatoriale est une république de type présidentiel. Le président actuel est Teodoro Obiang Nguema, neveu de Francisco Macías Nguema, le précédent potentat. Le pouvoir législatif est exercé par le parlement bicaméral (Chambre des députés et Sénat).

La partie continentale du pays est constituée, pour les trois quarts, de plateaux culminant à 1 200 m au Mitra, couverts de forêts et arrosés par le Mbini, ancien Río Muni. L'île volcanique de Bioko, autrefois appelée Fernando Poo (2 020 km²) et située face au Cameroun dans le golfe du Biafra, culmine à 3 008 m au mont Pico de Santa Isabel. La petite île de Pagalu (autrefois Annobón) se situe à environ 640 km au sud-ouest, au large du Gabon.

La Guinée équatoriale est soumise à un climat équatorial chaud et humide (98 p. 100 d'humidité). La température annuelle moyenne est d'environ 25 °C. Les précipitations annuelles dépassent 2 005 mm dans la plupart des régions. Le Sud connaît deux saisons des pluies : de septembre à novembre et de la mi-février au mois de juin.

L'économie de la Guinée équatoriale est caractérisée actuellement par la forte production pétrolière qui place le pays comme le troisième producteur de pétrole en Afrique subsaharienne. La production de pétrole et de gaz, portée par trois grands gisements offshore (ZafiroAlbaCeiba), a permis au pays d'avoir une croissance économique à deux chiffres depuis une dizaine d'années (ainsi en 2001 sa croissance fut de 70 %), et de devenir l'un des plus grands receveurs d'investissements étrangers en Afrique. Le gouvernement a ordonné en 2005 un plafonnement de la production de pétrole à 350 000 barils par jour. Le PIB par habitant du pays varie selon les sources mais compte parmi les plus élevés du monde. En dehors du secteur pétrolier, la majorité de la population vit de l'agriculture ou de la pêche vivrière, mais on trouve aussi des plantations et des exploitations forestières destinées à l'export. Les principaux produits exportés sont donc le pétrole brut (90 % des recettes d'exportation), le méthanol (produit à partir du gaz naturel d'Alba dans une usine sur l'île de Bioko), et quelques produits forestiers (bois exotiques) et agricoles (notamment le cacao). Le gaz naturel liquéfié s'y ajoutera dans quelques années.

TCHAD

Continent: Afrique

Zone: Afrique Centrale

République du Tchad

Pays d’Afrique centrale, limité au nord par la Libye, à l’est par le Soudan, au sud par la République centrafricaine et à l’ouest par le Cameroun, le Nigeria et le Niger — trois États avec lesquels il partage les eaux du lac Tchad. La capitale, N'Djaména, se trouve à la confluence des fleuves Chari et Logone.


Héritage des rivalités entre colonisateurs européens en Afrique, le tracé des frontières de ce vaste territoire (1 284 000 km²) a nourri un long contentieux entre le Tchad et la Libye, portant sur la bande d’Aozou (114 000 km2) que le Tribunal international de La Haye a attribué définitivement au Tchad en février 1994. Selon le dictionnaire de l'origine des noms et surnoms des pays africains3 d'Arol Ketchiemen, le Tchad est surnommé « le cœur mort de l’Afrique » en raison de son enclavement au centre du continent et de son climat particulièrement désertique. Le Tchad se divise en trois grands ensembles géographiques : du nord au sud, on trouve successivement une région désertique, un espace semi-aride, puis la savane soudanaise. Le lac Tchad, qui donne son nom au pays, est son principal plan d'eau ; le point culminant du pays est l'Emi Koussi, dans le massif du Tibesti. Le Nord et le Centre représentent les deux-tiers de la superficie du pays et comptent environ 30 % de la population totale. Ces régions sont peuplées de populations négro-africaines et sahariennes disparates,  appartenant aux groupes linguistiques saharien, soudanais oriental et central.

En 2003, le pays est devenu un pays exportateur de pétrole, alors que son économie reposait principalement sur la production de coton, d'arachide et de bœuf ; cela a considérablement accru les ressources financières de l'État tchadien, dont le Président actuel est Idriss Déby ITNO. Dans son rapport annuel de 2012, le Programme des Nations unies pour le développement classe le Tchad comme le quatrième pays le moins développé au monde en lui attribuant un indice de développement humain de 0,395. Trois ans plus tard, le Tchad occupe en 2015 la troisième place de l'Africa Performance Index (API), outil de notation et de classement des institutions du secteur public en Afrique2

Le Tchad est aux trois-quarts rural. L'agriculture et l'élevage du bétail sont les activités dominantes. La mise en exploitation des gisements pétroliers depuis 2003 a été très encadrée par la Banque mondiale. Elle pourrait avoir des effets importants sur l'économie tchadienne. Dès 2004, le pétrole représentait plus de 80 % des exportations nationales, permettant à la balance commerciale de devenir nettement excédentaire. Le  pays est vaste et de faible densité humaine. Plus au sud se trouve le Sahel où les précipitations sont plus importantes, de 300 à 600 mm. C'est dans le Sud de cette zone que se trouve la capitale N'Djamena ainsi que le lac Tchad. Plus au sud encore, se trouve une zone de savane où les précipitations peuvent dépasser 900 mm. C'est là, dans le sud-ouest qu'en moyenne les densités sont les plus élevées.

Source : wikipédia.org

CE QU'IL FAUT SAVOIR

Les partenaires du PRASAC sont les SNRA de la zone CEMAC, y compris les universités, auxquels sont associées des institutions similaires en Afrique de l’Ouest (CIRDES, ADRAO…) et en Europe (CIRAD, IRAD, Université de Leyde…). Ces partenariats restent ouverts à toutes les sensibilités.

Le principe de ce partenariat repose sur le volontariat et la mutualisation des ressources humaines, des moyens, des infrastructures et des résultats dans le but de faire émerger une synergie agissante pour le bien commun. Cette démarche cadre bien avec la dynamique de globalisation en cours.



PARTENAIRES STRATEGIQUES DE LA SOUS REGION

Cameroun

  • SNRA (Institution partenaires au Système national de recherche agricole)
  • IRAD (Institut de Recherche Agricole pour le Développement), Cameroun, » Site web
  • Universités nationales (Dschang, N'gaoundéré, Maroua, Yaoundé, etc.)
  • PROPAC (plateforme régional des organisations paysannes de l'Afrique Centrale)

Centrafrique

  • SNRA (Institution partenaires au Système national de recherche agricole)
  • ICRA (Institut Centrafricain de la Recherche Agronomique), République Centrafricaine)
  • Université de Bangui

Congo

  • SNRA (Institution partenaires au Système national de recherche agricole)
  • IRA (EX-DGRST : INSTITUT NATIONAL DE RECHERCHE AGRONOMIQUE) ,
  • CRCRT (Centre de recherche pour la conservation et la restauration des terres)
  • Université Marien NGOUABI

Gabon

  • SNRA (Institution partenaires au Système national de recherche agricole)
  • CENAREST (Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique), Gabon » Site web
  • Université Omar Bongo (UOB)
  • FAO sous régional Afrique Centrale

Guinée Equatoriale

  • SNRA (Institution partenaires au Système national de recherche agricole)
  • CICTE (Consejo de investigación científica y tecnológica),
  • Université de Guinée Equatoriale

Tchad

  • SNRA (Institution partenaires au Système national de recherche agricole)
  • ITRAD (Institut tchadien de recherche agronomique pour le développement),
  • Université nationales (N'djaména, Abéché, Ati, Moundou etc.)

 

PARTENAIRES STRATEGIQUES DU NORD

i)- France

  • CIRAD (Centre de Coopération Internationale en Recherche Agronomique pour le Développement), France » Site web Cirad
  • IRD (Institut de Recherche pour le Développement), France » Site web IRD
  • AFD (Agence Française pour le développement)

ii)- Autres

  • ACRA » Site web
  • UNIMI (Université de Milan)
  • CML : Centre of Environment Science , Université Leyde (Pays-bas) » Site web
  • IFDC/USAID
  • FAO
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